

27
février 2011
Et voici
le plein temps du mimosa !

Le
bassin d'Arcachon a retrouvé sa couleur de février : le
jaune !



Et les petites fleurs roses
japonisantes des pommiers tentent de rivaliser...




20
février 2011
Et pour
bien finir cette journée, un magnifique cliché, non ? !

Il y a dans le regard des hommes des atomes invisibles
qui percutent ou caressent la peau...
Delphine de Vigan "Les jolis garçons"

Coup de
coeur pour les peintures de Roly (Roland Steck) et
notamment ses flashs rouges.

Huile et résine sur toile



Quelques
clichés du port ostréicole de la Hume ... avant de
passer chez Marie (dont on repart toujours crevettes et
coquillages succulents en poche)

Cabane ostréicole

Comment naissent
les moules...

Repos


Avant la saison

Remise d'hiver

13
février 2011
Ecrire c'est souffrir
C'est aussi refuser.
Tenter de (se) comprendre sans jamais y arriver,
Essayer d'éviter l'inévitable,
Profiter d'un temps qui nous est compté.
Ecrire, c'est aimer.
Il me faut donc écrire. Aujourd'hui. Parce qu'hier.
Hier, face au silence, j'aurais écrit : le Dragon est
mort. Parce qu'il fallait bien me sauver. Parce que je
cherchais au fond de moi cette colère, petite et
première porte de l'oubli.
Je n'y arrivais pas mais j'essayais.
Aujourd'hui, la réalité a écrit : le Dragon a disparu.
Et je suis triste. Perdre un ami est parait-il l'une des
plus terribles douleurs psychologiques qu'il soit donné
à un être humain de vivre.
J'ai perdu un ami. Le grand frère que je m'étais choisi
et il me manque ce bout de moi. Je suis comme un poilu
sans son bout de lui arraché par l'obus, qui a mal à ce
bout de lui qui n'est plus, qu'il n'a plus.
Je pourrais en écrire dix pages mais cela ne dirait rien
de plus : le Dragon a disparu. Et je suis triste.
Ecrire, c'est libérateur ? Là, tout de suite, non.
Finalement.
Ecrire, c'est aimer.
J'écris donc : j'ai aimé. D'une amitié tendre et sans
borne. Sans limite. Sans m'imposer de limites. C'était
bien, c'était mal. Peu importe puisque c'était.
Sincère. Doux. Profond.
J'écris aussi : ai-je été aimée ? Qui sait.
Finalement.


Quelques
clichés récents

Orchidées en masque



Coucher de
soleil de février sur Biscarrosse


Après les
tempêtes et les terribles froids des années
précédentes, les mimosas sont de nouveau, cette année,
magnifiques


Plage des Ecureuils

Devinez à quelle
race j'appartiens ?

C'
est qu'il écrit bien le bougre !
Il y a quelques semaines, allant faire un tour de la
devanture à l'ancienne de la librairie générale qui
jadis m'apprit à lire, m'apprit à aimer lire devrai-je
dire, après que l'école m'en eut dégoûté (vive l'éducation
nationale !), je fus attirée par la photo de couverture
d'un bouquin exposant un jeune homme style années 20 ou
30 qui ressemblait étrangement à mon grand-père
paternel, en moins beau tout de même
Quelle ne fut
pas ma surprise en découvrant qu'il s'agissait là de la
couverture du tout nouveau roman de Philippe Besson (merci
Philippe de tenir aussi bien à jour votre site officiel,
non mais !) : "Retour parmi les hommes".
Que dire de cet ouvrage ? Que tous ceux qui ont aimé,
adoré, le premier roman du brun aux lunettes cerclées
de noir se précipitent. Ils retrouveront avec plaisir le
jeune Vincent de l'Etoile, héros d'"En l'absence
des hommes", qu'ils avaient laissé, il y a dix ans,
brisé par la mort d'Arthur, son amant de sept jours et
Marcel, son ami écrivain.
Que dire de cet ouvrage ? L'écriture de Besson est
toujours un délice, n'en déplaise aux
grincheux ! Aux premières lignes, on retrouve le plaisir
de ses mots. Son écriture fluide, sucrée, comme le suc
subtil des sucettes au miel de notre enfance. Un truc qui
coule, qui glisse, qui colle et dont on se délecte avec
avidité et sans lassitude ! Oups ! Ce qui m'a marquée,
c'est aussi l'intensité de ce roman, la puissance des
mots, une progression de ligne en ligne, de chapitre en
chapitre jusqu'au dénouement. Tragique mais plein d'espoir.
Finalement. Espoir pour Vincent. Espoir plus égoïste de
la lectrice que je suis de retrouver un jour encore, une
nouvelle fois, Vincent, croqué par Besson.
Tiens, je ne vous ai pas raconté l'histoire. Peu importe.
Vous n'avez qu'à lire le bouquin.


7 février
2011
Allez oups,
en vrac.

Christian Lartillot
a photographié les étoiles de l'Opéra de Paris et bien
évidemment la Plume !

Mon
premier fauve

Et d'autres...
dans la caverne du Papillon



22 décembre 2010
A gauche, une
nouvelle petite rubrique de bricolage en tous genres !
Et puis quelques
coups de coeur du jour :
Les dessins
toujours géniaux de Roberto Mangosi, version Noël.




12 décembre 2010
Nous voici de retour ! Avec sans
doute quelques couacs...

Commençons donc par une bonne
nouvelle : l'ouverture prochaine du site de vente en
ligne de M. Cortez, ce peintre humoristique basque dont j'affectionne
particulièrement les traits qu'ils soient de crayon ou d'humour
!
Allez pour vous mettre l'eau à
la bouche, un petit aperçu du dessin de l'année (j'avais
eu le plaisir d'en voir l'ébauche au crayon noir au
printemps dernier).

Le saut à l'élastique
Pauvre Patxi !
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